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Totalement dévêtue, allongée sur le ventre, juste une blanche serviette te recouvrant les fesses. Il me faut rester sage, et que je me concentre mais tes courbes gracieuses fortement m'intéressent...
Débutons le travail par le haut de ton dos fatigué de subir le sur poids de la vie. Je m'en vais l'alléger de ce méchant fardeau et, de faire des folies, te redonner l'envie.
Dans le creux de ma main, je fais couler de l'huile, pour bien qu'elle se réchauffe, que sa douce fraîcheur ne te fasse frémir quand, de façon virile, j'en enduirai ta peau, d'une accorte blancheur. Il faut faire soigneusement cette suprême onction pour que tu te détendes, que tes muscles se relâchent si l'on veut qu'au moment de passer à l'action, de toutes les tensions ton corps se détache.
Des reins jusqu'aux épaules, je poursuis mon massage et, peu à peu, te quittent les pénibles raideurs. Je ne chercherai pas à forcer le barrage de cette fine serviette qui défend ta pudeur : mes mains passent à tes jambes, en survolant l'obstacle, certes à faible altitude, mais sans y atterrir... Au bouchonnage des cuisses, jamais je ne renâcle, tes jambes sont un terrain si doux à parcourir...
D'abord étaler l'huile, tout le long de ces membres, du bas de la serviette jusqu'au haut du talon et la température monte encore dans la chambre quand mes mains vont et viennent le long de ces vallons. Pour finir mon ouvrage, je m'occupe de tes pieds, en cette place où se pressent terminaisons nerveuses et des points de chakra, se prêtant volontiers au manipulations de la plante soyeuse. Chacune de mes pressions crée des frémissements et tu sembles apprécier, je te sens réceptive. C'est pourquoi je poursuis longuement ces mouvements, que parfois j'agrémente de caresses inventives...
Vient le moment crucial, enfin tout se déclenche : te sentant tressaillir, j'interromps le service : un simple ondulation, un mouvement de hanches, que tu fis discrètement, pour que la serviette glisse...
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