Mon cur se morfondait, bercé par le train-train
de la vie, de ses peines. Las, il rongeait son frein,
nattendant rien de plus, chaque nuit, quun nouveau jour,
me faisant même craindre le sens du mot « toujours ».
Mais au détour dune toile, jai croisé par hasard
un sourire, un clin dil, me sortant du blizzard
où la vie mentraînait, peu à peu, sombrement.
Tes charmes mont sorti de mon aveuglement.
Je ne voulais plus croire que le monde savait rire ;
tes éclats cristallins me firent redécouvrir
les secrets de la joie, menant à leuphorie,
me faisant oublier mon cur endolori
Je ne voulais plus croire que le monde était chaud
jusquà ce que tu me mettes au contact de ta peau :
un contact si brûlant, qui enflamma nos corps,
tu mas prouvé qu « aimer », je le pouvais encore.
Tu as su, dans mes yeux, rallumer létincelle
Des liens qui me bridaient, dénouer les ficelles
Tu as su, sur ma bouche, ramener le sourire,
Et me remettre en tête, tant de choses à écrire