Une autre chanson, où je me suis amusé avec toutes les rimes en ine et in (hein )...
Bien sûr, c'est à l'époque de la St Valentin que l'idée m'en est venue... parce que comme beaucoup, la St Valentin m'ennuie un peu, alors cela m'a plu d'écrire l'histoire de ce Valentin pas très "amoureux"...
Pour la musique comme d'habitude, j'ai fait ce que j'ai pu avec mes outils... et pour la voix, promis, je vais penser à prendre des cours, même si je sais que le cas est désespéré ...
Il s'appelait Valentin Elle se nommait Valentine Ils se sont croisés dans le train Alors que freinait la machine Il fut projeté sur son sein Et comme elle ne fit pas grise mine Il lui demanda sa main Et elle répondit "J'hallucine..."
Et quand repartit l'engin, Tout en se tenant la mimine Une grande maison ils s'imaginent Remplie de fleurs et de bambins Pour un garçon, ce sera Firmin Ou une fille, p't'être bien Joséphine De quelle couleur s'ra la cuisine Où mettront-ils la salle de bain Pour l'papier peint, on verra bien Faudra qu'on regarde les vitrines Et pour les noces, voyage en Chine Peut-être même plus tard un chien
(Break musical, la musique tombe, la voix du chanteur baisse... le drame ) Quand dans le couloir au lointain Apparut soudain Clémentine Campée bien haut, sur ses bottines Et dans les yeux, un air coquin... (laisser trainer la note)
Et le regard de Valentin Quitta celui de Valentine Pour se poser dans l'opaline Des yeux verts chargés de pépins.... N'entendant même pas le chagrin, Ni les sanglots d'sa Colombine Pour aborder cette rouquine Il la laissa, l'affreux gredin
(Reprise progressive du rythme "enjoué" du premier couplet)
Tant pis, s'dit-elle, c'est un crétin Je le laisse changer de cantine Et alla s'taper une bibine Dans le wagon-resto du train C'est là qu'elle croisa mon cousin Quand soudain freina la machine En s'écrasant sur sa poitrine Elle se dit "J'connais le refrain" Mais depuis ce fameux coup d'frein Elle est devenue ma cousine Et peu à peu elle élimine De sa mémoire ce malandrin Qui lui promit, sans lendemain Que toujours elle serait sa copine (Ralentissement...) Mais elle sort toujours ses canines Dès qu'une rouquine s'promène dans l'coin...